La région Tanger–Tétouan–Al Hoceima a pris part au Sommet mondial des Régions et Territoires, organisé à Rio de Janeiro (Brésil) dans le cadre du processus préparatoire de la Conférence des Nations unies sur le climat (COP30).
La région a été représentée par le président du Conseil régional, M. Omar Moro, invité à cet événement inscrit dans le Forum des dirigeants locaux, à l’initiative de la Présidence de la COP et en partenariat avec plusieurs institutions internationales, dont Bloomberg Philanthropies et la coalition Under2. Ce rendez-vous s’inscrit dans les préparatifs du prochain sommet climatique prévu en 2025 à Belém, au Brésil.

Le Sommet de Rio visait à renforcer le rôle des régions dans l’accélération de l’action climatique, notamment dans les domaines de la transition énergétique, de la mobilité durable, de la valorisation des ressources naturelles et du financement vert.
Des ateliers thématiques ont porté sur la gouvernance climatique, le développement de l’industrie verte, la protection des écosystèmes et la mobilisation des ressources financières.
Dans son intervention, M. Omar Moro a souligné « le rôle central des régions dans la mise en œuvre des engagements climatiques », précisant que leur mission ne se limite pas à l’exécution, mais inclut également l’intégration stratégique du volet environnemental dans les politiques de développement local.
Il a présenté l’expérience de la région Tanger–Tétouan–Al Hoceima dans plusieurs chantiers liés à la transition écologique, notamment la gestion des déchets solides, la valorisation de l’eau et la promotion des énergies renouvelables, rappelant que ces projets s’inscrivent dans les hautes orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, visant à faire du développement durable un pilier du nouveau modèle de développement.

Cette participation a constitué une opportunité pour la région de renforcer sa présence au sein des réseaux internationaux de coopération environnementale et d’explorer de nouvelles perspectives en matière de financements verts et d’échanges d’expertise.
Les travaux du Sommet ont été sanctionnés par des recommandations appelant à un rôle accru des régions dans l’élaboration des politiques climatiques internationales et à la mise en place de mécanismes de financement plus accessibles et plus flexibles.
Selon le communiqué, la présence de la région à cet événement s’inscrit dans une démarche visant à consolider son positionnement institutionnel sur les questions environnementales et climatiques, en cohérence avec l’orientation nationale pour la construction d’un modèle régional de développement équilibré et durable.

