Le président du Conseil de la région Tanger–Tétouan–Al Hoceima, M. Omar Moro, a affirmé que l’adoption de la résolution 2797 par le Conseil de sécurité des Nations unies « constitue le couronnement d’un long processus diplomatique et marque l’entrée dans une nouvelle phase historique, après un demi-siècle de sacrifices ayant permis de consolider la marocanité du Sahara et de mettre fin au conflit artificiel sur une base onusienne claire ».
Dans une déclaration accordée au journal électronique Tanja24, M. Moro a souligné que cette décision « renforce une fois encore la pertinence de l’initiative marocaine d’autonomie sous souveraineté nationale et reflète la confiance de la communauté internationale dans la vision éclairée portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, laquelle a permis de passer d’une phase de gestion à une dynamique de transformation, comme l’a exprimé le Discours Royal ».
Le président du Conseil régional a exprimé sa profonde fierté quant à la clarté, la force et la sagesse contenues dans le Discours Royal, soulignant que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, « a tracé, à travers ce Discours, une feuille de route décisive pour la prochaine étape : consolider la souveraineté, renforcer la légitimité et appeler à l’unité et au développement, dans un équilibre exemplaire entre fermeté et ouverture, entre reconnaissance internationale et mobilisation nationale autour du drapeau de la patrie unie ».
M. Moro a ajouté que la résolution onusienne, adoptée à un moment hautement symbolique coïncidant avec le cinquantenaire de la Marche verte, « représente une victoire diplomatique pour le Royaume », prolongeant « la dynamique de reconnaissance croissante par de grands partenaires internationaux de la souveraineté économique du Maroc sur ses provinces du Sud, à travers le soutien aux investissements et à la coopération directe avec ces territoires ».
Il a souligné que, « grâce à la clarté de sa vision politique et à la stabilité de ses institutions, le Maroc est passé du statut de partie dans un conflit artificiel à celui d’acteur régional et de pôle de développement influent en Afrique et en Méditerranée ». Il a ajouté que « le modèle régional marocain constitue un pilier essentiel de l’initiative d’autonomie », précisant que « la région Tanger–Tétouan–Al Hoceima est pleinement engagée dans cette dynamique à travers le renforcement de la complémentarité territoriale entre le Nord et le Sud, dans le cadre d’une vision unifiée du développement national ».
Dans le même contexte, M. Moro a déclaré : « Nous vivons aujourd’hui un moment charnière dans l’histoire de notre nation marocaine sur toute son étendue, de Tanger à Lagouira. Le monde et l’histoire inscrivent les résultats de la marche du développement et de la consolidation des acquis menée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, dans toutes les régions et cultures du Royaume, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest ».
Et d’ajouter : « Grâce à la vision clairvoyante de Sa Majesté et à Ses hautes orientations, notre pays, par une diplomatie active, intelligente et fondée sur une cause juste, a su convaincre le monde que le Maroc a toujours eu raison et qu’il ne peut exister sans son Sahara ni en dehors de sa patrie ».
Il a poursuivi : « Nous devons désormais regarder vers l’avenir, car une nouvelle marche naît avec le cinquantenaire de la Marche verte : celle du développement du Nord et de l’Ouest africains, à travers les orientations stratégiques de Sa Majesté de relier les pays du Sahel à l’océan via Dakhla ou du projet de gazoduc qui permettra aux États du continent de maîtriser leur développement en contrôlant leurs ressources énergétiques ».
Il a conclu en affirmant : « Nous nourrissons tous l’espoir que notre pays poursuive son rôle historique et civilisationnel, en tant que carrefour des cultures et source d’initiatives bénéfiques pour la nation et ses citoyens ».
Sur le plan économique, M. Moro a mis en avant que « la résolution onusienne ne se limite pas à consacrer la centralité de l’initiative marocaine, mais met aussi en lumière l’efficacité du modèle de développement appliqué dans les provinces du Sud, qui attire l’attention d’un nombre croissant de partenaires internationaux, grâce à ses infrastructures avancées, sa stabilité institutionnelle et climatique, et son potentiel d’investissement prometteur ».
Le président du Conseil régional a enfin souligné que « la profonde cohérence entre la régionalisation avancée et l’initiative d’autonomie incarne un modèle intégré de gouvernance territoriale, fondé sur la décentralisation, la convergence et le développement durable, sous une direction royale clairvoyante qui a fait de la dignité et du développement les axes de toute démarche souveraine ».

