Les infractions routières relevées par les éléments de la gendarmerie royale à l’encontre de propriétaires de voitures arborant de nouvelles plaques d’immatriculation, approuvées par l’Agence nationale de la sécurité routière, suscitent un vif débat parmi les conducteurs et sur les réseaux sociaux.
Ces infractions, d’un montant de 400 dirhams, ont été constatées dans des zones telles que Guelmim et Ifrane. Des conducteurs touchés affirment que les agents de contrôle considèrent que ce type d’immatriculation est exclusivement réservé aux véhicules se dirigeant vers l’étranger, notamment vers l’Europe, interdisant ainsi son utilisation sur le territoire national.
Des personnes affectées ont partagé des clichés des procès-verbaux, dénonçant des mesures jugées arbitraires. Elles rappellent que ces nouvelles plaques sont officiellement validées par l’Agence nationale de la sécurité routière et qu’aucun texte légal ne prohibe leur usage à l’intérieur du pays.
À ce jour, aucune clarification officielle n’a été émise par l’Agence nationale de la sécurité routière ou la Direction générale de la sûreté nationale concernant les conditions d’utilisation de ces plaques. Des experts en droit routier soulignent qu’une modification des systèmes d’immatriculation doit être précisée par un texte légal ou réglementaire clair, diffusé auprès du public et des acteurs concernés, avec un délai de mise en œuvre approprié.
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